La Color Run de Kuala Lumpur !

Aujourd’hui, Run-Cocotte vous parle de la Color Run !
Mais pas celle de Paris … Celle de Kuala Lumpur en Malaisie !
L’équipe rédactionnelle s’agrandit et envoie ses meilleurs reporters au cœur de l’actualité running !
Je vous propose donc de découvrir le récit de cette course incroyable avec Emmanuelle !

Dans chaque capitale où elle passe, la Color Run crée le buzz. Son esprit festif et léger enthousiasme autant les familles que les jeunes et autant les sportifs que les néophytes. D’origine nord américaine (de l’Utah plus exactement), la course s’inspire largement des festivals de couleur tel que Holi, fête hindouiste. Le principe est simple et amusant : sur 5 km, le coureur se voit recouvert d’une couleur différente à chaque kilomètre.
De Paris à Melbourne en passant par Dubaï, la Color Run s’offre toutes les capitales et gagne à chaque fois en popularité, aidée par l’enthousiasme des réseaux sociaux où il est de bon ton de s’afficher en color runner.

Color Run Kuala Lumpur 4

Il est 5h50. Le réveil sonne. Aïe ça pique! Il est tôt…pour un dimanche. Trop tôt. Mais aujourd’hui 17 août 2014 à Kuala Lumpur, je ne suis pas seule à me lever aussi tôt. 10 000 personnes ont fait le même choix, 10 000 personnes qui ne manqueraient pour rien au monde le départ de la course de l’année : la Color Run.

Il est donc 5h50 à Kuala Lumpur et le départ est à 7h. Impossible de faire la course plus tard dans une ville où la température atteindra 36 degrés et 68% de taux d’humidité. Avec 20 autres copains, on enfile alors nos uniformes de parfait color runner : un bandeau, un tee shirt blanc et un dossard. Et c’est parti, direction le Lake Garden en plein coeur de la ville.

Première sensation: nous sommes tous membres de la même secte. Les coureurs, tous vêtus de blanc affluent dans l’obscurité et se dirigent tous vers la ligne de départ. Arrivés dans les premiers, on partira dans la première vague et on goûtera donc les premiers aux jets de couleurs. 6h55, une speakeuse chauffe la foule et tente tant bien que mal de jeter les premiers extraits de pigments roses sur les coureurs, déjà complètement enthousiastes.

7h00, c’est parti ! On s’élance. Enfin, au moins les 10 premières minutes. On s’aperçoit vite que si c’est annoncé comme une course, visiblement très peu sont venus pour courir et commencent à marcher dès les premiers mètres. Tant pis, on slalome, excités à l’idée d’atteindre le premier sas de couleur. On entend des cris et des rires. On aperçoit le premier passage. Ce sera du orange. Et à peine ai-je le temps de regarder distraitement derrière moi en posant un pied dans le sas que déjà je suis recouverte de pigment. En sortant, on découvre les copains tous recouverts du même pigment. « Ah ah, t’as l’air malin ».
Dans l’euphorie, on accélère, impatient de découvrir la deuxième couleur. C’est du violet ! On continue en riant plus encore. On s’impatiente de la prochaine couleur. Les kilomètres défilent sans qu’on s’en aperçoive. Jaune, bleu et rose, ça y est, c’est déjà fini !
On sprint à la fin pour le style parce que clairement ce n’est pas l’esprit de la course. Ici, pas de performances puisque de toute manière, il n’y a pas de prix décerné.
La « happiest 5k » comme elle se surnomme se veut avant tout une course fun et ludique.
On immortalise le moment en prenant une série de photos qui feront certainement le buzz sur Facebook et qui contribueront encore un petit peu plus à la popularité de la course.

Color Run Kuala Lumpur 1

La séance photo terminée, on se rapproche de la scène dressée pour l’occasion où ils diffusent du Beyoncé en lançant des goodies. Et c’est la distribution de sachet de couleur pour un finir en beauté. Au même moment, chacun jette un pigment différent en l’air. C’est une vraie fête de couleur au-dessus de nos têtes: rose, bleu, violet, orange, jaune. Tout se mélange : c’est top, on adore! On est comme des enfants à regarder quelle couleur a son voisin sur le visage. La Color Run c’est vraiment marrant.

Color Run Kuala Lumpur 3

A 9h, on rentre, couverts de couleurs et de sueur (il faut bien l’avouer). On passe direct sous la douche avec les vêtements. Un bon mélange de sueur et de crasse colorée. Hum, so good! On jette les tee shirts, on met le reste dans la machine (deux machines sont recommandées, ainsi que deux douches!).

On reviendra peut-être dans une autre capitale, fouler une nouvelle fois le bitume coloré et partager ce moment entre amis !

Si vous n’êtes toujours pas convaincu après ce récit, regardez plutôt la vidéo suivante :

Un grand merci à Emmanuelle pour ce reportage … Et si on s’inscrivait ?

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